nicsav

Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 21:19

 

 

 

 

Brûlée vive au bûcher de l'école

Où violence, haine et hostilité

Règnent en maître absolu

Je m'en vais mourir

Dans l'anonymat le plus pur

Au calvaire des jours sauvages.

 

J'avais un coeur, on l.a meurtri

Paroles grossières, flèches acérées

Visant à crever toute stabilité.

J'avais une âme, on l'a méprisée

 

Rires frustes, glaive incisif

Blessant cruellement mes

espoirs

Mes idéaux et tous mes rêves.

 

Je n'ai plus de pouvoir, la reine se meurt

Et je crie et je pleure

Je porte en moi un flambeau éteint

"Ma chandelle est morte

Je n'ai plus de feu."

Ouvrez, ouvrez-moi la porte

Je veux m'envoler vers des cieux

Auréolés de paix, de quiétude.

 

Adieu violence, adieu haine, adieu hostilité

La guerre est finie

Les armes je dépose.

 

Donnez-moi la main

Et ne pleurez pas

Car la vie commence

Ma vie commencera

Quand je fermerai la porte

Tournerai le dos

À jamais de ce lieu

Où j'ai perdu mon âme pure d'antan.



Par Nicsav - Publié dans : Poésie
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 20:57

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J'ai  un petit-fils qui fait toute ma joie

J'ai un petit-fils qui met mon coeur en émoi

Il est tendre, aimable et câlin

En son âme, rien n'est malin.

 

Je l'aime comme on aime le printemps

Frais dans son habit  aux  frêles fleurs

Il me parle, me sourit gentiment.

Au cadran des jours s'écoulent des heures

Joyeuses, remplie de fraîche gaieté

Car la vie est si bonne de me le prêter.

Par Nicsav - Publié dans : Poésie
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 19:44

Froide,  immobile  et  grise  dans ce  champ   fleuri
Une marguerite s'offrait magnifique aux rayons impudiques.
Ses cheveux  au x vents,  herbes  frétillantes  rousses
Dans les clairs matins  recouvraient ses pieds de mousse.


 

Le pissenlit, à son regard, cherchait en vain

Le pétale d'une autre soeur, frêle main.

Elle vit, oh! geste sublime l'humble marguerite

Ouvrir son fruit dans l'entraille de son pur calice.

 


 Les lettres gravées du sang de ses meurtrissures

 Un après-midi se détachèrent de son vêtement usé

Comme le grain tombant un à un de l'épi mûr

Elles glissèrent tout doucement sur son ventre affamé.


 

La pluie, fines gouttelettes sur son corps de marbre

Roulait sur ses seins, ses hanches, ses chevilles

Dans la nuit fantôme à la cime des arbres

Elle lança un cri: "De la vie, je suis fille!"

 

Cette pierre tombale, cette singulière marguerite

Fruit amer jamais en saison récoltée

N'est nulle autre que mon âme déchiquetée 

Par les dents de ces chacals au mortel rite


 

Si de la nuit noire naît la nubile aurore

La vie dans les sentiers mouvants de mon coeur

  Se fraiera un chemin laissant le mauvais sort

 Mourir dans le limon de mes anciennes peurs.

 

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marguerite

 

 

Par Nicsav - Publié dans : Poésie
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 20:48
Tout le monde alerté accourt
La folie s'empare de l'humain
Pour ne pas voir arriver  sa fin
Il fait les cent pas loin de sa cour

Il attend patiemment sous la pluie
Le froid, le vent son ultime dose
Qui, croit-on lui lui servira de survie
Afin de jouir encor d 'une vie  en rose

Comme des moutons menés à l'abattoir
Chacun tête baissée, épuisé tend le bras
Dans ses yeux, la peur  , ce spectre noir
Lui apparaît le clouant déjà au matelas.

 Imaginant le pire des scénarios
 Alimenté par la presse à catastophes
L'homme, ce  pauvre pantin, myope
Petit à petit , pas à pas se décompose

Ne cherchant pas à comprendre
Les tenants et aboutissants du problème














 




 
Par Nicsav - Publié dans : Poésie
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 01:35





Il   existe un temps où le coeur lâche
Un temps où tout s'en va à  la débâcle
Ce temps n'est  pas heureux   ni béni
Le glas sonne et  l'on va   vers l'infini

Les années   ont fui dans le  courant  de la vie
Sans savoir qu'elles ne   reviendraient   jamais
Et      quand  l'heure   du   départ s'évanouit
Les  bras   pendant on meurt tous insatisfaits

Comme     l'oiseau ,   sur   l'arbre haut perché
 Par  son   chant    unique    charme  l'humanité
La    vie  par    ses attraits   omnubile l'homme
Ce pauvre   pantin  aux désirs qui  le corrompent

Il existe un temps où la vie  s'éteint
Un temps où  le bonheur   n'est plus
Ce mortel  temps  tous  nous atteint
Dans le   moment  le   plus inattendu
Par Nicsav - Publié dans : Poésie
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