Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 21:19

 

 

 

 

Brûlée vive au bûcher de l'école

Où violence, haine et hostilité

Règnent en maître absolu

Je m'en vais mourir

Dans l'anonymat le plus pur

Au calvaire des jours sauvages.

 

J'avais un coeur, on l.a meurtri

Paroles grossières, flèches acérées

Visant à crever toute stabilité.

J'avais une âme, on l'a méprisée

 

Rires frustes, glaive incisif

Blessant cruellement mes

espoirs

Mes idéaux et tous mes rêves.

 

Je n'ai plus de pouvoir, la reine se meurt

Et je crie et je pleure

Je porte en moi un flambeau éteint

"Ma chandelle est morte

Je n'ai plus de feu."

Ouvrez, ouvrez-moi la porte

Je veux m'envoler vers des cieux

Auréolés de paix, de quiétude.

 

Adieu violence, adieu haine, adieu hostilité

La guerre est finie

Les armes je dépose.

 

Donnez-moi la main

Et ne pleurez pas

Car la vie commence

Ma vie commencera

Quand je fermerai la porte

Tournerai le dos

À jamais de ce lieu

Où j'ai perdu mon âme pure d'antan.



Par Nicsav - Publié dans : Poésie
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