Mardi 3 novembre 2009
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20:48
Tout le monde alerté accourt
La folie s'empare de l'humain
Pour ne pas voir arriver sa fin
Il fait les cent pas loin de sa cour
Il attend patiemment sous la pluie
Le froid, le vent son ultime dose
Qui, croit-on lui lui servira de survie
Afin de jouir encor d 'une vie en rose
Comme des moutons menés à l'abattoir
Chacun tête baissée, épuisé tend le bras
Dans ses yeux, la peur , ce spectre noir
Lui apparaît le clouant déjà au matelas.
Imaginant le pire des scénarios
Alimenté par la presse à catastophes
L'homme, ce pauvre pantin, myope
Petit à petit , pas à pas se décompose
Ne cherchant pas à comprendre
Les tenants et aboutissants du problème
Par Nicsav
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Publié dans : Poésie
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