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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 04:28

Souvenirs,  amers    souvenirs      soucis
Mémoire ,   t riste    mémoire    d'ennui
Chacun    porte    lourdement  en     soi
Une croix de bois ou  de fer,  je   crois.

Enfance trop hélas ,  souvent    meurtrie
Pauvreté,   sombre     indigence    inouïe
Chacun , chacun nourrit  sa terne  terre
Terre   de   Caïn, grave terre   à  taire.
  
Pleurs  moroses    de  chagrin    retrouvé
Au     mélancolique   jardin    du    passé
Chacun,  chacun  gémit  au  fil   des  ans
Buvant  sa    stérile   sève   indéfiniment

Je ne   sais   si   cette douloureuse    vie
Se  gorgera enfin  de   doux     printemps
Car  les  durs  amers  souvenirs      soucis
S'impreignent  en    nous       désolamment
.
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 18:45



Ingrédients

6 pommes de terre coupées assez gros
1 tasse de bouillon de poulet
8  côtelettes de porc (congelées ou à température de la pièce)
3 branches de céleri coupées en petits morceaux
3 carottes coupées en petts morceaux
sel et poivre
3 oignons hachés
Bouillon de poulet  Bovril


 
Préparation pour côtelettes

1- Avec un pinceau badigeonner les côtelettes avec  le Bovril
2- Saler et poivrer au goût
3- Étendre l'oignon, les carottes et le céleri sur les côtelettes
4- Mettre au four à 450 degrés F  25 minutes  à couvert 
5- Baisser le feu à 325 degrés F pendant 40 minutes environ prenant soin de les arroser à toutes les 20 minutes. S'il le faut, ajouter un peu d'eau. 



Préparation des pommes de terre

1- Enlever les côtelettes de porc du plat à cuisson
2- Avec le bouillon des côtelettes, ajouter 1 oignon coupé en petits morceaux
3- Faire revenir l'oignon  puis ajouter une tasse de bouillon de poulet dans le mélange
4- Ajouter les pommes de terre coupées en gros morceaux dans la préparation puis rectifier l'assaisonnement
5- Mettre au four à 450 degrés F pendant 15 minutes puis baisser le feu à 325 degrés F jusqu'à cuisson complète des pommes de terre( 25 minutes environ)
6- Servir immédiatement aves les côtelettes

Bon appétit!

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 05:06


Ingrédients pour le gâteau:

2 tasses de farine
3 cuil .à thé de poudre à pâte
1 cuil.à thé de soda à pâte
 Une pincée de sel
3/4 de tasse de sucre Splenda 
 4 cuil. à table de margarine fondue
 1 tasse de lait


Ingrédients pour la sauce:

11/2 t asse  de cassonade
1/2 tasse de sirop d'érable ou sirop de table réduit en calories
1 1/2 cuil.à table de farine
2 tasses d'eau environ


Préparation :

1-    Préchauffer le four à 375 degrés F.
2-    Battre , avec les batteurs à oeufs ou à la main  , le sucre Splenda avec la marguerine fondue  
3-    Ajouter le lait et bien mélanger 
4-    Mettre tous les éléments secs comme le sel, la farine, la poudre à pâte ensemble .
5-    Ajouter à ce mélange sec , graduellement le mélange humide ( sucre, margarine, lait) et brasser le tout    avec une cuilère de bois.
6-    Dans un plat en pyrex rectangulairen verser la sauce sucrée à l'érable
7-   Ajouter  de petites cuillères de pâte dans la sauce, en n'oubliant pas  de laisser un peu d'espace entre chaque cuillèrée.
8-    Déposer le tout au four pendant 40 minutes environ.


Commentaires:

À déguster chaud avec crème glacée à la vanille ou crème douce. Superbe!  Bon appétit!
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 01:11



La terre se recouvre d'un duvet sans pareil
Le ciel porte un habit céruléen  aujourd'hui
Demain,    de  gris   perle,  il   se  vêtira.

La montagne   revêt  sa  tunique cramoisie
Sa saison finie, de  jais ,  elle s'habillera.

La rivière , de glace  se  dénude  au  soleil
Pour  se  parer  de  sa cristalline chemise.

La terre se recouvre d'un duvet sans pareil
Quand  l'heure  de  glace  lui  fait la  bise.

Et moi, et moi, que  de  visages j'emprunte
Quand  de  nuit,  seule,  il  faut   survivre.

Des masques de fer  aux  masques de cire
Pour      renaître   de      cette     jungle
   
               Qu'est  la vie,
                  Ma pauvre vie!
                                                      Nicole Savard
                                
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 21:54

Ingrédients et préparation:


3 tasses macaroni secs ( 750 ml) et suivre les instructions sur la boîte pour les faire cuire al dente. Préparer la sauce à la viande hachée:

1- 
2 oignon hachés finement 
2-  2 c. à table d'huile à cuisson
3-  2 c. à table de margarine ou de beurre
4-  750 g à 800 g de boeuf haché mi-maigre
5-  Faire revenir le tout  dans un faitout ou un plat assez grand  de façon à ce que le boeuf haché ne soit plus du tout rosé.    Baisser le feu au besoin.
6-  Ajouter 1 à 2  tasses de jus de tomate, 2 petites boîtes de concentré de tomate ( 165 ml .chacune), 1 boîte de tomates en petits cubes ( 796 ml), 1 boîte de soupe condensé aux tomates.
7-   Brasser  le tout .
8-  Ajouter les épices de  votre goût: sel, poivre,2 feuilles de laurier et épices à l'italienne .
9-  Ajouter à la sauce préparée , le macaroni égoutté.
10- Laisser mijoter à couvert , à feu très bas, une vingtaine de minutes.


Information supplémentaire :

Je beurre deux à trois tranches de pain, les coupe en deux  et les mets au four à " broil" . Quand elles sont bien dorées, je dépose 2 tranches sur chaque portion servie. Bon appétit

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 00:52

Elle a mal à son    enfance  quand  elle  se  voit  si  frêle, si confiante
Dans sa robe et  son voile  de  tulle  blanc de   première  communiante
Croyant  aux  images,  sage,  elle s'imaginait de transformer  en ange
Pur,   embrassant   celui  qu'elle   considérait en rêve  comme étrange.

Elle a mal à son  enfance  quand,   menue, elle se revoit,  dans   ce  lit
Dans   ce   lit   de   fer noir  déposé   dans  un coin   de  la  chambre
De  ses parents ,voulant à tout prix s'endormir  pour oublier ces bruits,
Qu'elle  croyait  être  de  longs  gémissements   d'infinie    souffrance.

Elle a  mal à  son  enfance  quand  au  sortir  de l 'école  elle   rentrait
A la maison pour voir,  inquiète,  dans  les  yeux  de  sa    chère  mère
Toute la détresse,    lourde détresse,  lugubre  et  lancinante    misère
Qu'elle portait dignement au coeur de  chacune de  ses  si  vives  plaies.

Elle a mal à  son enfance quand  elle   pense au  silence   de   la  parole
A l'absence  d'expression  de sentiments,  limitant  tout  vrai   symbole
De vie,  de vraie  vie à  mourir  dans  l'oeuf même  de  ses  rêves  nés
Malgré l'aridité du    pauvre   milieu,  immense  désert  nommé  stérilité.
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 23:59

La vie se déroule comme un film, parfois  sans fin.
Elle dévore   les heures,  impudique  dès l'aurore.
Jusqu'à la  nuit tombée, elle  se  moque  de  nous
Humains aux vertes espérances.

               Et      pourtant,    j'aime  la  vie
               Je vis pour elle, je meurs pour elle.

La  vie   est   un   navire  rapide:  vrai  brigantin
Recélant       amours,      beautés,        trésors.
Dans        sa course ,      oublie      ses   bijoux
Dont     le     destin       est          impénitence.

La vie se déroule comme un film, parfois sans fin.
Elle dévore   les heures, Impudique   dès  l'aurore.
Jusqu'à la nuit tombée,   elle se  moque  de  nous
Humains, aux vertes espérances.

            Et     pourtant,      j'aime la   vie
           Je vis pour elle,  je meurs pour elle.

La vie n'est pas un long fleuve qui coule en vain
Sachons, amis,  que  jamais     elle ne s'endort
Sans    qu'elle    n'ait      englouti    ses filous
Hommes,    ouverts à    sa  cadence.


               Et    pourtant,       j'aime  la vie
               Je vis pour elle, je meurs pour elle.

                         Nicole Savard
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 02:23





Les   mains    qui   caressent  le  temps
Entre deux rires,  entre   deux     rives
Sont       des   souffles   se     perdant
Dans l'espace.

Aucune   empreinte    dans    le     vent
Ne laissent  car  elles     sont       ivres
De   la    folle    vitesse    du      temps
Qui passe.

 Seules  les  mains  de    ces      enfants
 Ont  sur   la    vie    cette       emprise
 Car   elles   créent   à   tout     moment
 L'extase.

                                                                 Nicole Savard
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 01:24




Nos amis sont le merveilleux miroir de nos rêves  les  plus  secrets.
Dans  leurs  prunelles  se reflètent   nos désirs les  plus  profonds.


Nos amis intimes, si chéris, sont  le coeur même de  nos réflexions.
Et        si   parfois    s'y    glisse   désespérément   un   regret
Sur      nos    vies   ,   dans          le     temps ,     suspendues



Ce n'est que l'instant d'une bévue
Dans   l'imperfection     d'humains
Aux     projets    sans   lendemain

                        Nicole Savard
                           

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 02:21
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Nos hommes
de Denise Bombardier

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

critiqué par Nicole S., le 28 février 2009
(Chicoutimi, Inscrite le 27 février 2009, 65 ans)

La note:  7/10 

" Nos hommes" nous révèlent à nous-mêmes!

Nos hommes , c'est le récit autobiographique que fait Denise Bombardier des hommes dont elle est tombée amoureuse de son enfance à l'âge adulte.

Les hommes sont, dit-elle, des êtres qui nous inspirent sur chacun d'eux, chacun d'eux étant la facette de ce qu'est un autre. De plus, l'homme est cette personne qui nous révèle à nous-mêmes, nous les femmes. Ils sont un peu ce que nous voulons qu'ils soient: amoureux, amants , fougueux, touchants, amicaux, professionnels, séducteurs, parfois cruels, et souvent terrifiés par le pouvoir qu'exerce la femme sur eux. Enfin, ces hommes sont à l'image de ce que la femme veut, croit ou "désespère d'être".

Magnifiquement décrits,ces hommes émeuvent par la façon qu'ils ont d'aimer. Tableaux touchants qui suscitent l'admiration par ce désir qu'ils ont d'être fiables, loyaux, tendres , amusants, lyriques parfois; ces hommes sont forts quand ils se dévoilent dans la nudité de leur âme.

Mais il y a l'envers du décor. Il existe des hommes violents, terrorisants et cruels. Ces rencontres avec de tels hommes ont laissé des cicatrices profondes chez l'auteure. Les descriptions qu'en fait Denise Bombardier sont frappantes d'authenticité et il n'est pas rare de constater la véracité de tels récits dans les journaux ou autres médias de l'information. Qui n'a pas, en tant que femme, souffert d'actes déplacés, purement vulgaires ou grossièrement indécents de tels hommes qu'on qualifie de pervers?

Enfin, pour conclure, qu'il s'agisse de nous rappeler que toutes nos vies de femme sont ponctuées par des rencontres avec des hommes qui nous comblent de tendresse, qui nous rendent vulnérables, passionnément amoureuses ou amantes, intensément fragiles ou puissamment fortes. Si ce côté extraordinaire, lumineux de l'homme est présent dans nos vies, Denise Bombardier nous montre aussi l'aspect sombre de certains hommes violents et pervers qui rend la femme prisonnière et victime et qui par conséquent la révèle à elle-même dans ce qu'elle a de forces ou de faiblesses.

                                                                                  Nicole Savard


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