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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 23:03




Aimer le  jour, aimer même  la nuit
Aimer même quand la guerre frappe
Au coeur  des   armées  désarmées

Pardonner  à  celui  nommé   ennemi
Ne jamais cesser   de    combattre
Au     front   de   nos replis cachés

Agir  comme  le   soldat  faisant  fi
D'oublier que  la  vie  tôt  le  happe
Afin      de      survivre    au passé

Sourire comme frêle  enfant, enfoui
Bien au chaud sous la  chaude  cape
De  sa  maman le  tenant  rassurée

Et pleurer, oui parfois en  compagnie
De nos généreux amis pour qu'exalte
La joie après la  bienfaisante  ondée.

                         Nicole Savard

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 19:11
                                           


La solitude perpétuelle fut ton lot, oh mon  Beethoven!

Et quand l'homme à la faulx, juge,est venu te chercher

L'art pur, divin venait de rentrer dans le monde  entier

Pour ne plus jamais, jamais le quitter, oh mon Beethoven


Quand ta musique au rythme marqué, fort, impétueux

Me joue la très belle symphonie en ut majeur, heureux

Et emporté je suis par l'écho  des bois,  des  rochers

Arbres et cieux, que tu  as   en langage  unique, créé.

                                       

Oh mon Beethoven,tu as su être aussi, intime, familier

Dans la triste quatrième en si bémol majeur renonçant

À tes fougeux, fiers emportements pour nous  laisser

Une oeuvre douce et empreinte d'un  passé  émouvant!

                                             

Comme tu le   clamais haut, mon Beethoven, il n'existera

Qu'un    seul    Beethoven,    dont   le   tragique destin

Dont  la  cinquième   nous  révèle  magnifiquement  la  fin

De ta vie mais le début d'une autre avec le vrai Maëstria!

                                        Nicole Savard

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 18:41








Mon enfant, mon tout petit enfant, mon bien-aimé

Dans  mes bras, sur  mon coeur, je  t'ai tant  berçé

Que de nuits entières, sur mon sein,tu posais,léger

Ta tête d'ange, tes menottes que j'aimais caresser!

 

                                                         

 Mon  enfant,  mon tout  petit être,  mon  cher  trésor

Tu as su si souvent me sourire dans ces nuits blanches

Ces soirs où le  noir silence recouvrait nos  deux corps

Mûs par l'osmose intemporelle de nos divines essences. 

 

 

 Mon enfant, mon tout petit bébé, mon cher premier-né

Comme il est bon  de se rappeler ces instants  où la joie

Coulait tel un  flot béni dans  nos veines,  souventefois

Au fil de ces  courtes,  trop courtes  journées passées.

 

 


Pour moi, mon enfant, mon fils, tu es encore tout petit

Quoique grand, car celle qui t'a  porté sans  forfanterie

Se   plaît  à  raconter avec  fierté   les    longues  nuits

Où la vie ,suspendue, lui a donné une éternelle rêverie.


                                                                       Nicole Savard

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